Rallye Tout Terrain - Championnat de france

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Saison 2008

Résumé Arzacq

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Rallye Tout Terrain des Collines d'Arzacq et du Soubestre 1 & 2 Mars 2008 

Victoire au scratch d'Ohrategaray devant Garat et Castan.
Fabrice Rivet et Patrick Poincelet ferme le top 5.

En 2l 2roues, C'est une nouvelle victoire de Nicolas Larroquet. Vincent Poincelet avait bien commencé la course mais il abandonnera le samedi après midi. Le podium est complété par Hervé Bidart et Xavier Breton.

En T2, Bebot remporte le groupe devant Basso qui gagne la classe 1. Deramaix compléte ce podium d'expérimenté.

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:15
 

Résumé Labourd

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Rallye Tout Terrain du Labourd  28 & 30 Mars 2008 

Victoire de Fouquet devant Castan, nouveau leader au championnat et Garat toujours très à son aise sur ce genre de terrain.

En 2l 2 roues, c'est un nouvelle victoire de Nicolas Larroquet qui est une nouvelle fois intouchable.

En T2, Bebot l'emporte. Il prend ainsi la tête du championnat devant Basso.

 

Résume Terre du Gâtinais 2008

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2ème Rallye Terre du Gatinais 25 & 27 Avril 2008

Communiqués de presse:
Cummuniqué ES16
Cummuniqué ES15
Cummuniqué ES14
Cummuniqué ES13
Cummuniqué ES12
Cummuniqué ES11
Cummuniqué ES10
Cummuniqué ES9
Cummuniqué ES8
Cummuniqué ES7
Cummuniqué ES6
Cummuniqué ES5
Cummuniqué ES4
Cummuniqué ES3
Cummuniqué ES2
Cummuniqué ES1
Cummuniqué avant la course

Avec un parcours de prés de 140 kilomètres de spéciales (vous avez bien lu),
 un magnifique parc d'assistance central peu éloigné des ES,
 un parcours varié et équilibré avec du pilotage assuré sur des spéciales assez longues dans l'ensemble,
 moins de lignes droites à fond absolu...et même des passages techniques,
  une zone PUBLIC bien située le dimanche promettant un beau spectacle,
une ES1 le vendredi en fin d'aprés midi,  des infrastructures remarquables,
 le rallye TT "TERRES DU GÂTINAIS" sera sans nul doute un des temps forts du championnat
avec une équipe mobilisée et motivée dont l'ambition est de vous donner envie de revenir en 2009.............

ALORS RENDEZ VOUS les 25-26 et 27 AVRIL à CORBEILLE en GÂTINAIS

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:19
 

Rallye Jean de la Fontaine 2008

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Rallye Jean de la Fontaine 

Du beau monde au pays du vase de Soissons

Du beau monde au pays du vase de Soissons

Daniel VOISIN © J. F. COLLOMBET

 

Le Pays du Soissonais accueille cette année plus de 80 véhicules au départ du célèbre rallye Jean de La Fontaine. La nouvelle équipe organisatrice emmenée par Denis Boucher a tout fait pour que la fête soit totale. Au programme, de nouvelles spéciales, un ordre de départ modifié et pas moins de 5 nouveaux bolides pour agrémenter ce rendez-vous incontournable de la discipline.

La liste des vainqueurs potentiels est longue. Si le Champion de France en titre partira avec le numéro 1, il faudra tout de même qu’il sorte le grand jeu pour remporter ce rallye qui s’annonce comme l’un des plus disputé de l’année. En effet, avec deux victoires consécutives au Labourd et au Gâtinais, Laurent Fouquet semble avoir le vent en poupe en se début d’année. Comme le dit le dicton : « jamais 2 sans 3 »… Alors, pourquoi pas.

Plus motivé que jamais, Patrick Orhatégaray revient à Soissons avec une envie de revanche. L’an passé le pilote « Anconetti » était passé tout près de la victoire. Cette année, le pilote du Fouquet espère que ce sera la bonne. L’autre homme fort de l’année 2008 s’appelle Guy Housset. Au volant de l’étonnant Rivet, il risque fort d’occuper la tête du rallye, espérons simplement qu’il ira jusqu’au bout du rallye cette fois-ci.

Sur le dernier rallye du Gâtinais, Vincent Foucart avait été impérial avant d’être contraint à l’abandon. Sur ce rallye, il aimerait bien décrocher les lauriers de la victoire pour fêter l’arrivée de son plus jeune supporter, son fils Léo.

Toujours très à l’aise sur ce rallye, Daniel Voisin semble avoir repris goût au rallye. Sa bonne prestation dans le Loiret devrait lui donner des ailes pour ce rallye. Pour la victoire, il faudra surveiller également Bernard Garat, Daniel Favy et pourquoi pas l’anglais Tim Dilworth. Au volant de son proto propulsé par un moteur Subaru, le spectaculaire pilote britannique risque d’être un sérieux client.

A la fois pilotes et membres de l’organisation, Patrick Poincelet et Sylvain Knoll essayeront de ne pas manquer ce rendez-vous.

Du côté des nouveautés, nous pourrons découvrir les nouveaux buggys de Sébastien Urrutia, de Bastien Morisse, de Manu Castan et de Thomas Joré qui fera sa première apparition au volant d’un proto disposant de toutes les commandes au volant afin de répondre à son handicap. Bravo Thomas…

En deux litres quatre roues motrices, le duel Pierrine / Banyard devrait être arbitré par Pierre Philippe, Joël Guyot et Olivier Canton. Rappelons la présence d’un équipage 100% féminin dans cette classe avec Carine Omnes et Marie Gherardi.

Nicolas Larroquet a de plus en plus de mal à contenir les assauts du jeune et talentueux Vincent Poincelet en deux litres deux roues motrices. Le « petit diable » aurait bien besoin d’un buggy plus moderne pour se battre contre ce Fouquet dernière génération. Le talent suffira t-il ? Par contre, s’il en est bien un qui ne se pose pas de question, c’est bien Xavier Breton qui mise sur la régularité avec son Phil’s Car. Pour l’instant, il occupe la seconde place provisoire du Challenge 2008.

Les jeunes loups aux dents longues auront également soif de victoire sur cette épreuve à l’image d’Arnaud Déléans, de Bruno Coet, de Julien Grenier ou encore de Julien Vimard.

Enfin, Jean-Claude Bebot devrait logiquement l’emporter en T2. A la régulière, on voit mal qui pourrait venir l’inquiéter si ce n’est Philippe Bassot, Frédéric Lafuente ou encore Jean Luc Esteve. Attention tout de même car la famille Lefrançois n’a pas dit son dernier mot avec la présence sur ce rallye de Steven. En T1B, Yves Trusson devrait trouver un pilote à sa hauteur avec Carthaud, Coquelle, Hammond et Lloyd.

Communiqué de presse FFSA

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:29
 
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Anicet Garicoix maître des lieux

Anicet Garicoix maître des lieux

Anicet Garicoix © Carole Marchand

 

Comme annoncé, cette première édition du rallye du Cantal en Chataigneraie fut une réussite. Les moyens et les structures déployés, le parcours exceptionnel et l’accueil chaleureux des Cantalous ont participé au succès de ce rendez-vous.

Dès le premier chrono, Anicet Garicoix ouvre le bal avec sa Seat. Il se positionne ainsi en leader et devance un Daniel Favy plus véloce que jamais. Mais quelques spéciales plus loin, ce dernier casse un cardan et perd sa deuxième place au profit du redoutable Vincent Foucart. Le « W12 » est décidément bien né et les 420 chevaux du Rivet impressionnent le public. Le samedi soir, le tiercé de tête est composé d’Anicet Garicoix, Vincent Foucart et Alain Pierrine toujours aussi propre et efficace.

Le lendemain, Alain Pierrine lâche prise et laisse filer ses petits camarades. Vincent Foucart continue d’aligner les bonnes performances mais c’est finalement Sébastien Urrutia qui étonne avec son nouveau Fouquet. Après avoir signé son premier temps scracth la veille, ce dernier récidive le dimanche pour remonter jusqu’à la deuxième place. Hélas, il ne pourra jamais inquiéter l’équipage vainqueur composé d’Anicet Garicoix et de son fidèle copilote Didier Queheille. Une victoire qui devrait remettre du baume au cœur au petit prince de la Soule.

Vincent Foucart complète le podium final du rallye. Même s’il reste encore un peu de mise au point à faire sur ce nouveau moteur, le pilote de la 205 devrait être un sérieux client pour la fin de la saison. Malchanceux, l’Auvergnat Daniel Favy cassait encore un cardan le dimanche et perdait ainsi toute chance de monter sur le podium. Il échoue finalement à la quatrième place finale. La cinquième place est occupée par les sympathiques Christophe et Mireille Costes. Souvent malheureux, Christophe s’est toujours donné à 120% avec son Diablo ; c’est donc une juste récompense pour ce couple à la fois organisateur et acteur.

Alain Pierrine et Bernadette Carsoulle remportent la classe T1A1 au volant de leur Fouquet. Sans prendre de risque lors de la dernière journée, le pilote « Cassagne BTP » a su gérer sa course pour rentrer en tête. Il précède la 206 « proto-tech » de Sylvain Knoll toujours aussi impressionnant.

A la huitième place, nous retrouvons le Cazé d’Hervé Servière. La Clio grise et jaune y est allée crescendo pour atteindre cette position encourageante. Après avoir perdu beaucoup de temps lors de la première étape, Didier Irribaren a assuré le dimanche pour rentrer finalement à la neuvième place avec son Rivet.

Premier des deux litres deux roues motrices, Vincent Poincelet, le plus « Caréco » de tous les pilotes décroche la victoire avec une large avance sur son dauphin Hervé Brient. Le Phil’s Car du Charentais devance un autre Phil’s Car, celui de Xavier Breton.

Dans les 4x4, soulignons la superbe performance de Philippe Andrieux qui s’impose en T1B avec son Isuzu. Il précède de peu Thierry Charbonnier qui remporte, lui, le groupe T2 avec son Mitsubishi.

Ce premier rallye du Cantal en Chataigneraie a marqué les esprits et devrait logiquement retrouver le Championnat de France en 2009. Croisons les doigts pour que le travail réalisé par les Cantalous soit récompensé.

Communiqué de presse FFSA

 


Classement:

1er Garicoix
Urrutia a 41
Foucart a 1 01
Favy a 1 07
Costes Christophe a 1 39
Pierrine a 2
Knoll a 2 27
Serviere a 3 45
Iribaren a 5 29
Poincelet Vincent a 6 01 (1er T1/A5)
Tixier a 7 31
Vignau-Laulhere a 7 32
Cosme a 8 42
Bossart a 9 06
Erramouspe a 9 30
Lacassagne a 10 56
Andrieu a 10 58
Charbonnier a 11 23
Brient a 11 43
Barres a 11 58
Breton a 12 47
Delcros a 12 57
Carmel a 13 52
Pernod a 14 14
Esteve a 15 14
Garcia a 18 58
Herbert Christophe a 19 48
Daigneau a 23 02
Dubois a 24 36
Coudeu a 28 13

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:22
 
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Rallye d'Orthez 08 & 10/08 2008

Anicet Garicoix imperturbable

Anicet Garicoix imperturbable

Anicet GARICOIX © Lionel MONTMAIN

 

Avec cette 8ème édition, le rallye Orthez Bearn vient de passer un cap important de son existence avec un nombre d’engagés record. Au milieu des 110 partants, Patrick Orhatégaray et Anicet Garicoix ont été au dessus du lot mais les surprises sont venues d’Alain Pierrine et des frères Urrutia. Au final, c’est le souletin Anicet Garicoix qui s’impose devant Sébastien Urrutia et José Castan.

Le 4x4 Club Orthézien et son président Jacques Dumont avaient le sourire au départ du rallye.
Non seulement le soleil était au rendez-vous mais en plus, la quasi-totalité du gratin français de la discipline avait répondu présent à l’appel des organisateurs.

Après les vérifications techniques et administratives, les pilotes avaient rendez-vous, en fin de journée, à Salespisse, pour le prologue du rallye. Dans cette spéciale, c’est le surprenant Alain Pierrine qui s’impose avec son petit Fouquet 2 litres devant Anicet Garicoix et Vincent Foucart.

Le lendemain matin, le pilote du Fouquet « Cassagne » récidive et colle plus de quatre secondes à ses adversaires. Du coup, Patrick Orhatégaray voit rouge et réagit en s’imposant dans l’ES3. Alain Pierrine se sent pousser des ailes sur ce rallye et signe à nouveau le scratch dans la quatrième spéciale chronométrée. Par la suite, Garicoix, Fouquet et Orhatégaray se partagent les meilleurs temps de spéciales alors qu’Alain Pierrine effectue un tête à queue et perd plus de vingt secondes. Au soir de la deuxième étape le leader s’appelle Patrick Orhatégaray. Avec son Fouquet, il précède le Bidart d’Anicet Garicoix et l’autre Fouquet de Laurent Fouquet.

Le dimanche, la rosée du matin rend le terrain délicat et les différents équipages doivent jouer les équilibristes. A ce petit jeu Patrick Orhatégaray et Laurent Fouquet s’en sortent plutôt bien puisqu’ils signent les deux premiers scratchs du jour. Hélas dans la suivante, Laurent Fouquet tape un arbre et doit renoncer. Fouquet « out », la bagarre va alors se transformer en un duel opposant Patrick Orhatégaray et Anicet Garicoix. A deux spéciales de l’arrivée l’écart entre les deux hommes n’est que d’une seconde à l’avantage du grand Patrick.

Coup de théâtre dans l’avant-dernière spéciale, les spectateurs attendent avec impatience le Fouquet « Red Bull » mais c’est au ralenti et avec plus de dix minutes de retard que ce dernier entre en scène. Une jante du buggy a cédé et a endommagé le bel engin qui s’immobilise dans la spéciale. C’est l’abandon…

Du coup, Anicet Garicoix n’avait plus qu’à se laisser glisser vers l’arrivée pour savourer une victoire bien méritée. Après le rallye du Cantal, Anicet Garicoix et Didier Queheille remportent donc le rallye Orthez Bearn. Maintenant, c’est plus motivés que jamais que les deux compères vont préparer « leur rallye », en septembre prochain, le rallye des Cimes.

Pour la seconde place, rien n’était fait puisque trois pilotes étaient regroupés en moins de dix secondes avant le dernier tronçon chronométré. Alain Pierrine était le mieux placé mais c’est finalement le jeune Sébastien Urrutia qui sort le grand jeu pour signer le scratch. Au prix d’une belle attaque, il signe un temps canon qui lui permet de passer à la fois José Castan et Alain Pierrine. C’est donc avec la médaille d’argent que les deux frères montent sur le podium. Avec ce résultat, ils ont ainsi démontré que leur deuxième place au rallye du Cantal n’était pas un accident et qu’il faudra compter avec eux à présent.

Sur la dernière marche du podium, José Castan poursuit sa moisson de victoires de classe. Décidément, le pilote du Rivet à le vent en poupe et marque encore des points importants pour le Championnat.

A la quatrième place, nous retrouvons Alain Pierrine. Très à l’aise dans le serré du samedi, le pilote du petit deux litres n’a pas pu résister au retour des prototypes plus puissants sur le parcours plus roulant du dimanche. Il décroche tout de même une nouvelle victoire dans sa catégorie et reprend la deuxième place provisoire du Championnat.

Guy Housset a réalisé une belle course mais il n’aura pas été en mesure d’inquiéter ses adversaires habituels sur ce rallye. Peut être se réservait-il pour les Cimes ? Un Rivet peut en cacher un autre, et c’est celui du pilote constructeur Fabrice Rivet que nous retrouvons à la sixième place. Encore un peu hésitant, le Charentais devrait bientôt se retrouver sur les podiums.

Patrick Poincelet fut malchanceux sur cette épreuve. Alors qu’il se battait pour la sixième place, le pilote de la Clio crevait dans la dernière spéciale et perdait plus d’une minute dans l’affaire, il se classe septième.

Le jeune Manu Castan va vite, très vite. Il prend la huitième place finale pour sa première arrivée avec ce proto. Après les performances, il semblerait que l’on ait trouvé la recette de la fiabilité sur cette nouvelle voiture.

Sylvain Knoll est un pilote heureux. Non seulement, il termine le rallye à la neuvième place mais il l’a fait sous les yeux ébahis de ses plus fidèles supporters : sa femme et ses deux enfants. Le top dix est complété par Pierre Philippe. Une nouvelle fois, ce grand monsieur du tout-terrain a prouvé qu’il était encore très performant et surtout toujours aussi motivé.

Samir Rahal était présent à Orthez. Avec son Rivet, il prend une belle onzième place et poursuit l’apprentissage de sa nouvelle monture. Il précède le Pro-pulsion de Joël Chopin toujours aussi accrocheur. Deuxième de la classe des trois litres de cylindrée, Gilbert Turon Barrere a fait une course sage mais efficace avec son Phil’s Car. Quatorzième, Fabien Berteau et Nicolas Martin ont haussé le ton le samedi avant d’assurer et de ménager la mécanique le dimanche. Toujours aussi généreux dans l’effort, Cyril Omnes s’est surpassé pour accrocher la quinzième place avec le buggy de sa sœur.

En T1A5, Vincent Poincelet a créé la sensation en début de course avant de renoncer sur casse mécanique. Du coup, c’est une fois de plus ce diable de Larroquet qui l’emporte avec son Phil’s Car. Soulignons la superbe deuxième place des deux litres deux roues motrices pour le débutant François Cazalet. Pour la première fois derrière un volant, le jeune et sympathique pilote a étonné tout le monde. Mathias Galarregui, quant à lui, complète le podium de la classe.

Décidément, Jean Claude Bebot est au dessus du lot cette année en T2. Avec sa redoutable Jeep Cherokee, il a su passer à travers tous les pièges pour rentrer en vainqueur au parc fermé.

Enfin, la gente féminine fut bien représentée avec Caroline Paparemborde et Carole Etchecopar qui se classent 44ème scratch et qui s’imposent dans la Coupe des Dames pour leur première apparition.

Communiqué de presse FFSA

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:27
 
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Rallye des Cimes 04 & 07/09 2008

Les élèves ont devancé les maîtres…

Les élèves ont devancé les maîtres…

Les frères URRUTIA © Lionel MONTMAIN

 

Du haut de ses vingt-six ans, Sébastien Urrutia rêvait de gagner un jour le rallye des Cimes. Depuis ce week-end, c’est chose faite avec un rallye qu’il a dominé de la tête et des épaules avec son frère Pierre. Une victoire largement méritée devant Anicet Garicoix et Frantxoa Hirigoyen.

Une fois les vérifications terminées, les équipages avaient rendez-vous avec la première spéciale du bois de Bedat. Si les premiers concurrents passaient sans encombre les différents bourbiers de cette ES, il n’en fut pas de même pour les équipages suivants si bien qu’au final, cette dernière fut annulée. La spéciale suivante verra un Alain Pierrine en pleine forme signer le scratch devant Patrick Orhatégaray et Sébastien Urrutia.

Le samedi matin, les frères Urrutia sortent la grosse attaque pour prendre la tête du rallye. Une position qui restera inchangée jusqu’à l’arrivée finale. Au volant de leur Fouquet équipé des nouveaux pneus Technospeed, Sébastien et Pierre Urrutia ont survolé la concurrence sur ce rallye, si particulier mais tellement mythique. Les deux frérots ont démontré à l’occasion de cette course qu’ils étaient prêts à prendre la relève de la discipline. Ils entrent ainsi par la grande porte dans la légende du rallye des Cimes.

Anicet Garicoix, de son côté, regrettera longuement l’annulation du premier chrono et les pénalités dont il a écopé. Connaissant des problèmes d’amortisseurs le samedi, le pilote de la Seat a tout donné le dimanche pour maintenir la pression sur le Fouquet bleu et blanc, en vain. Au final, c’est à la seconde place, avec cinquante cinq secondes de retard qu’Anicet Garicoix et Didier Queheille sont rentrés à Tardets. Troisième, Frantxoa Hirigoyen a confirmé qu’il était un excellent pilote. Au volant du Fouquet de Didier Sempe, le pilote du Labourd complète le podium 100% Basque. A noter que ce dernier a signé le dernier temps scratch de « la Madeleine » au prix d’une attaque dantesque.

Quatrième, Alain Pierrine poursuit sa moisson de victoires de classe avec son Fouquet. En tête à l’issue de la première étape, il n’a rien pu faire face aux grosses cylindrées des premiers. Il marque encore des points précieux pour le championnat et conforte ainsi sa seconde place provisoire. José Castan repart avec une nouvelle victoire de classe avec son Rivet. Sa cinquième place scratch confirme aussi sa capacité à s’adapter aux différents terrains du championnat dont il est le leader actuel.

Copiloté par son fils, Hervé Servière affichait un large sourire à l’arrivée. Avec son Cazé, il se classe sixième du classement final. Très à l’aise au milieu de la forêt et sur les flancs de montagne, le pilote Farnayrot s’est régalé pendant ces trois jours de course. Septième, Joël Chopin s’en est très bien sorti avec son Pro-Pulsion. Il a toujours été dans le coup et a misé sur la régularité. Une belle récompense pour ce pilote sympathique.

Patrick Poincelet a atteint son objectif. En effet, ce dernier souhaitait terminer dans le top 10. En prenant la huitième place, il a su gérer sa course pour ne pas trop abimer sa voiture tout en restant efficace. Sur ce rallye, Christopher Hammond étrennait son nouveau Milner. Toujours aussi spectaculaire, le pilote britannique a progressé tout au long du week-end pour finir le rallye en trombe.

Jean Paul Hirigoyen complète le top 10 de cette édition 2008. Avec son Fouquet, il a fait une course sage mais payante. Marc Budgen progresse de course en course. Il a fait rugir le moteur Jaguar dans les montagnes basques pour prendre la onzième place. Une fois de plus, Gilbert Turon Barrère est à l’arrivée avec son Phil’s Car, il se classe douzième. Deuxième de la petite classe des deux litres de cylindrée, Arnaud Etchécopar a fait des merveilles avec son proto. Au volant d’un buggy moins évolué que ses principaux adversaires, le pilote d’Oloron Sainte Marie a sorti le grand jeu pour terminer à cette position.

A domicile, Joseph Garicoix a fait un festival en deux litres deux roues motrices. Il décroche les lauriers de la victoire après avoir largement dominé ses adversaires. En effet, c’est à plus de dix-sept minutes que nous retrouvons le second de la catégorie Sébastien Moleres. Damien Pocheluberry complète le tiercé de la classe T1A5 avec son Sauzzede Renault.

Nathanael Costil a assuré le spectacle avec son Fouquet ancienne génération. Généreux dans l’effort, le jeune pilote a séduit le public à l’occasion de la dernière montée de la Madeleine.

Enfin, rappelons que c’est Benoit Soulas qui s’impose dans les 4x4 de série devant Frédéric Lafuente et Patrick Ibarra. Sur cette course, le groupe T2 fut décimé et il est bon de souligner qu’au final ce sont les trois Jeep qui prennent les trois premières places mais surtout qui terminent le rallye.

Communiqué de presse FFSA

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:26
 
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Rallye Dunes et Marais 10 & 12/10 2008

Le résumé de la course des 2 roues motrices (T1A5)

Jeudi 9 Octobre:

Départ dans la nuit en direction de Cramaille pour rejoindre Vincent Poincelet et Pierre Emanuel Piccoli dit Pico. Direction Royan avec le camion d’assistance, plein jusqu’au plafond de pièces pour différents clients, attelé au plateau sur lequel nous avons mis l’auto de course, le quad et la moto de Pico. Le poids maximum autorisé n’est pas loin.

En début de matinée, nous arrivons à Saint Palais sur mer. Une halte par une boulangerie pour un petit déjeuner bien mérité après la nuit sur la route et nous partons chez notre partenaire CARECO «  les Ets Proust » pou y mettre la voiture en exposition jusque vendredi après midi.

Le temps d’un café et nous partons rejoindre Patrick Poincelet pour reconnaître les spéciales du week-end. La journée sera consacrée à la prise des notes. Après une longue journée de quad à jongler entre le cahier de notes et les bosses, un bon apéritif, une pizza nous attend pour nous remettre d’aplomb pour le lendemain.

Vendredi 10 Octobre

Levé à 8h. Rendez-vous à la station service où tous les équipages se retrouvent. Patrick est toujours ponctuel et il nous attend déjà.

Patrick, rejoint par Xavier Chaboud, passe devant. Pour a part, je suis le quad avec Vincent et Pico nous suit avec la moto. Il fait très frais ce matin et la rosée est très présente.

Après un passage sur chaque ES, nous partons pour Saint Sulpice pour reconnaître la dernière spéciale du rallye. Un passage pour voir, un autre pour noter et un 3 ème pour vérifier et corriger nos notes. Depuis plusieurs kilomètres, le quad sent l’essence et ça ne s’arrange pas. Une fuite ? A la fin du 3 ème passage, je veux ranger mon cahier dans le Top Case qui contient un jerrican d’essence. Ce dernier est percé et plusieurs litres d’essence se baladent. Teeshirt, sacoche et porte document sont à mettre à la poubelle.

Le temps d’aérer tout ça de prendre un petit verre avec Michel Petit, sa femme et Alexandre qui viennent d’arriver et nous rentrons à Saint Palais. Notre assistance est déjà opérationnelle : les sandwichs nous attendent.

Nous sommes convoqués à 15h30 aux vérifications administratives. Nous passons chez notre partenaire CARECO Proust pour récupérer l’auto et direction la place de Saint Palais sur mer.

Il y a déjà beaucoup du monde qui attend et c’est un peu la panique dans la petite salle des vérifications administratives. Heureusement, nous sommes en tenu de circonstances : combinaison de course -)

Nous récupérons notre sac et nous collons les autocollants sur la place de Saint Palais puis direction le centre Leclerc pour les techniques. Nous passons sans encombre et direction le centre de Royan pour le parc fermé.

Le public est nombreux et un petit cadeau nous attend : une bouteille d’un apéritif local est offerte à chaque équipage par Christine Renoulleau (la sœur de Pierre Jean Renoulleau) propriétaire du gite: « Le chaudron de l estuaire » à Barzan. Un geste sympathique. Le rallye commence bien.

Le plateau en 2l 2roues est très bien fourni avec 33 équipages au départ. Tous les habitués sont au rendez-vous avec 10 équipages avec nous. L’écurie Jean de la Fontaine a répondu présent avec la plus part des équipages : Gregory Boucher, Bruno Coet, Christophe Aubry, Ludovic Gouin, Michael Caze sur l’IronBug toujours en développement, Sylvain renier, Lucie Lecat, Thomas Jore et mes amis la famille Carmel. Pour cette course, c’est Philippe qui est au volant.

Emilie Poincelet, en panne de budget, est présente sur le bord des chemins et dans l’assistance de Christophe Aubry.

Nous allons passer une bonne nuit car nous partons après les 4x4 (T2) mais aussi après tous les Buggys 4x4 (TA1).

Samedi 11 Octobre :

Nous devons sortir du parc à 9h59.

Il y a une assistance avant la première spéciale. C’est le moment d’ajuster le harnais. Pour le moment, l’auto me plait. Elle va bien sur la route à 70 km/h. Christophe Aubry, en prise avec des problèmes électriques depuis la veille, décide de changer la batterie car ça ne charge pas très bien. Ca sera le bon choix.

ES1 : Chenac/Epargnes/Arces (9,23 kms)

Le grand moment arrive. J’ai un peu d’appréhension. Vincent et moi n’avons encore jamais roulé ensemble. Tout le monde me dit que ça va me changer. Qu’il va y avoir du rythme... Le chronométreur annonce ½ minutes. Vincent ma donne se dernière consignes afin de surveiller la température d’eau et les ventilateurs. Compris, mais je ne suis sur d’avoir le temps de tout faire. Il y a des notes à lire aussi-)

10 secondes… 5, 4, 3 le régime moteur monte un peu. Juste de quoi nous arracher. 2, 1… Go. 200 D90 bosse sortie route et D léger. Le temps de dire cette note et le D90 est déjà devant nous. L’auto passe très fort et la boite de vitesse est un vrai régal. Il y a toujours un rapport pour permettre au moteur de donner le meilleur de lui. Le châssis absorbe les bosses avec une petite tendance à se lever de l’arrière.

Les kilomètres s’enchainent rapidement. Vincent va faire un petit tour dans un champ de tournesol dans un long gauche en 6 ème. Je vois arrivé par son écope d’air des morceaux de fleurs de tournesol. Sympa de penser à l’apéritif, mais il est encore un peu tôt.

A l'arrivée, 4 ème temps à 5,2s du scratch réalisé par l’Anglais LEE. Nicolas Larroquet est 2 ème à 1,1s devant Pierre Jean Renoulleau pour 0,1s. Ludovic Gouin est à 5,3s de nous. Il devance, Dabbadie à 21,4s, Aubry à 25,4s, Coet à 30,9s, Galarregui à 32,2s et Rio à 33s.Philippe Carmel est à 1’’36’4. La cause, des problèmes de frein qui refond leurs appariations comme trop souvent depuis quelques temps. En essai, tout va bien et à la première spéciale, l’avant se bloque. Il va falloir revoir tout ça pour Plaines et Vallées. Greg Boucher part « prudent ». Il réalise le 12 ème temps à 34’8 du scratch.

 

ES2 : St André de Lidon (7,43 kms)

La première spéciale est digérée. Le stress s’est dissipé. On peut passer à l’attaque. Juste avant de prendre le départ, le commissaire nous signal que Moleres est peut être arrêté juste après le petit gauche. Espérons qu’il se soit garé. Décompte et go. Vincent part très motivé et dès les premiers virages, je le sens. Nous passons un peu plus fort dans les courbes et nous conservons plus de vitesse. Nous rattrapons Moleres 2km après le départ mais il ne nous gène pas. Il se gare dans un champ et nous passons à côté. A la fin de la spéciale, le moteur chauffe un peu. Un disjoncteur a sauté. Il faudra surveiller un peu plus souvent la température pendant la spéciale.

Nous réalisons le meilleurs temps devant Nicolas pour 4’7s et Pierre Jean à 6’9s. Nous partirons donc en 2 nd position pour les 3 ES de l’après midi. LEE est 4 ème à 10’9. Il devance Galarregui à 25’8, Rio à 29,5, Dabbadie à 30,1, Gouin à 32,6 et Sansot ferme le top 10 à 36’6s. Greg Boucher est 11 ème à 38’2 juste devant Aubry pour 0’2s. Philippe Carmel rencontre toujours des problèmes de frein. Thomas Jore est 22 ème 1’’09’9. Il prend en main sa nouvelle boite séquentielle Hewland à 6 rapports. Il doit trouver le bon moment pour freiner et rétrograder. Il faut bien conserver une main pour tenir le volant.

De retour à l’assistance, en faisant la pression des pneus, Alexandre s’aperçoit que l’on a crevé. Nous décidons de passer en pneus sec sur les conseils de Patrick qui est rentre la 3 ème ES.

ES3 : Cozes/Grézac (6,54 kms)

Nous prenons un départ prudent sur la portion de route avant le G90 dans un chemin en herbe. Avec les petites roues, les montées en régimes sont encore plus rapides et il faut passer des rapports sans cesse. Il faudra quelques kilomètres à Vincent pour s’y habituer. De l’extérieur, certains spectateurs pensaient même que le moteur avait des ratés à haut régimes.

Nous faisons le scratch et le 4 ème meilleurs temps au classement général. Nous sommes à 7’1s de Daniel Voisin. Même si nous savons que le terrain est plus sec que pour les premiers concurrents, nous sommes un peu comblés de cette performance. Pierre Jean, 2 nd, est à 7’7s devant Nicolas pour 3’4s. Gouin fait un très bon 4 ème temps à 25s suivi de très prêt par Lee à 0’3s. Dabbadie est 25’9s, Galarregui à 26’8s, Sansot à 29’8s, Pocheluberry à 31’1s et Rio à 33’4s. Greg Boucher confiait lors de la pause déjeuné, qui le savais pas comment passer les bosses et qu’il préfère assurer tous ces passages en attendant de comprendre le comportement de l’auto.

Philippe Carmel a résolu ses problèmes de freins. Bruno Coet a cassé le moteur : arbre à cames serré sur la culasse. Un manque de lubrification au niveau d’un plier ? Le moral n’était pas bon et Charles, dit Charlo, me confiant que c’était une saison à oublier. Ils ne devraient pas être présents lors de la prochaine course.

A ce moment de la course, nous avons pris la tête de la course avec 9’4s d’avance sur Pierre Jean Renoulleau et 10’5s sur Nicolas Larroquet. Nous sommes 9 ème au classement général. Avec le système d’ordre des départs, nous devons attendre 15h30 pour sortir du parc. L’avantage, le repas sera digéré!

La pause est l’occasion de discuter avec les pilotes et d’échanger sur les impressions du premier tour. Dabbadie confiait qu’il était à fond. Pierre Jean Renoulleau découvre encore sa voiture. Il ne se sent pas en mesure d’hausser le ton et d’aller plus vite. En ce qui concerne Nicolas Larroquet, il est fidèle à lui-même : il taquine tout le monde.

Les 3 ES de l’après midi sont identiques à celles de la matinée.

ES4 : Chenac/Epargnes/Arces (9,23 kms)

Le soleil est de la partie. Il fait même un instant chaud à la table de pointage. Le terrain est sec, nous avons conservé les petites roues (Michelin). Vincent connaît, à présent, les réactions de l’auto dans cette spéciale et il attaque d’entré. Le long Gauche après le morceau de route est passé à fond. Le Haut de côte un peu plus long passe très vite.

Compte tenu du soleil, j’ajuste quelques indications qui n’ont plus lieu d’être. La chicane à l’arrivée de la spéciale est un peu ouverte. Vincent le voit et il remet les gaz. Un peu trop, car nous n’arrivons pas à prendre le Droite qui suit. Le pylône électrique va passer tout prêt. Vincent sauve la situation en passant à gauche du pylône. On ne sait pas où est passée la cellule de chronométrage. A Gauche ? En Dessous ? Nous faisons nos excuses au commissaire qui se trouve à l’arrivée. Pico est venu nous voir dans la spéciale. Il fera le chemin du retour devant avec le quad.

Malgré cet écart, nous réalisons le scratch de la catégorie en 5’’59’5, une seconde devant Patrick Poincelet. Lee fait le 2 ème temps en 6’’04’2, devant Larroquet en 6’’10’. Renoulleau est 4 ème en 6’’12’4. Suivent ensuite : Gouin, Dabbadie, Sansot, Caze, Boucher Gregory, Aubry et Pocheluberry. Nous perdons une place au classement général : nous sommes 10 ème.

Le disjoncteur thermique ne fait que sauter. Après examen du faisceau, de la connectique et du ventilateur, nous décidons de changer ce disjoncteur qui nous pose des problèmes depuis le début de la course. Merci à Alexandre et Pico pour leur efficacité.

De mon côté, aussitôt l’opération terminée et après un peu d’eau, je décide que l’on dirige vers la table de pointage afin d’avoir le temps de nous calmer et d’attaquer sereinement la spéciales suivante. Ce n’est pas le moment de faire une erreur.

ES5 : St André de Lidon (7,43 kms)

Cette ES est très rythmé avec des passages très rapides où il faut avoir une auto qui tient bien le cap et d’autres portions plus lentes. Nous passons beaucoup plus fort que lors du premier passage. Les freinages sont un peu retardés et nous conservons plus de vitesses dans les enchainements rapides. Le terrain est très dur et il commence à se creuser sur certaines portions. Dans le Droite sur le goudron avant la grande ligne droite de 800m, Vincent met l’auto un peu trop à la corde et nous passons sur les 2 pneus de tracteur qui se trouvent là. Je vois passer le poteau téléphonique de très prêt, mais ça ne semble pas affecter le comportement de l’auto dans la ligne droite qui suit. Nous sommes rapidement au rupteur et dans ces conditions, c’est long d’attendre. La bosse avant le gauche passe à fond puis Vincent se jette sur les freins pour placer l’auto à l’intérieur. La note suivante tombe au moment où nous sommes dessus. Ca va vite ! A la sortie de la spéciale, nous nous apercevons que la direction est faussé. Après examen du train avant ce week-end, il s’avère qu’un triangle a pris un choc.

Nous faison le 17 ème temps en 5’’05’9. Renoulleau fait le 2 ème temps en 5’’14’5. Larroquet complète le podium en 5’’15’2. Lee est en 5’’26’2, Galarregui en 5’’29’4, Dabbadie et 5’’30’1, Caze en 5’’38’9, Sansot en 5’’40’2 et Gouin en 5’’41’7.

Grégory Boucher doit arrêter sa course ici sur casse moteur. Il a aspiré de la poussière lors du rallye d’Orthez et il n’y a plus de puissance. Dommage pour Grégory qui a besoin de faire de kilomètre pour continuer le développement et le réglage de leur très belle auto. Je suis certain que Grégory sera en mesure de jouer la gagne dans quelque temps. C’est un pilote à suivre.

De retour au parc d’assistance, où les premiers équipages rentrent déjà pour Saint Palais sur Mer, je découvre un énorme pli à l’intérieur de la jante arrière gauche. Faute d’autres Michelin, nous repassons en TechnoSpeed. 2 crevaisons et une jante HS, voilà le bilan de la journée.

Nous sommes toujours 10 ème à 1’7 de Sylvain Knoll.

ES6 : Cozes/Grézac (6,54 kms)

Au premier passage, nous avons été « gentils » au niveau des sautes de route. Nous décidons de conserver cette attitude car l’auto à tendance à se lever rapidement de l’arrière. En revanche, la marche descendante, juste après le Gauche où José Castan est parti en tonneaux, passera à fond. Le dernier passage de route avec le léger gauche passera à fond avec l’auto légèrement en dérive. L’auto absorbe très bien cet obstacle. De l’intérieur, ça fait plaisir des moments comme ça. Surtout que je commence à être plus à l’aise avec le rythme et je peux relever plus souvent le nez.

A l’arrivée, nouveau temps scratch de la catégorie en 4’’48’8 à 0’3s de Bernard Garat. Renoulleau termine très fort la journée en 4’’56’1 devant Larroquet en 4’’58’4. Viennent ensuite Sansot en 5’’06’9, Gouin, Dabbadie, Galarregui, Aubry, Moleres dont le saut du premier passage a impressionné tous les spectateurs, Seguineaud et Grenier.

Après une longue attente au parc d’assistance, nous rentrons à la nuit tombé au parce de Saint Palais sur Mer. Nous sommes en tête de la catégorie T1A5 et à la 8 ème place au scratch.

Renoulleau est 2 nd à 34s juste devant Larroquet à 2’1s.
4 ème Dabbadie : 34’’56’4
5 ème Gouin : 34’’57’2
6 ème Galarregui : 35’’06’5
7 ème Sansot : 35’’28’1
8 ème Caze : 35’’36’0
9 ème Aubry : 35’’55’6
10 ème Rio : 36’’25’3
11 ème Seguineaud : 36’’42’9
12 ème Grenier : 36’’45’9
13 ème Brient : 36’’53’9
14 ème Breton : 37’’32’4
15 ème  Darsouze : 38’’33’0
16 ème Dubois : 38’’41’8
17 ème Carmel : 40’’07’1
18 ème Moleres : 40’’30’1
19 ème Blanchet : 41’’21’5
20 ème Leclerc : 41’’26’4
21 ème Durant : 41’’36’9
22 ème Lecat : 43’’52’5 avec un tonneau en prime dans la dernière ES
23 ème Rubio : 47’’23’0
24 ème Duprat : 51’’47’5
25 ème Lee : 66’’32’9

En super Rallye, Thomas Jore, Grégory Goni, Vigne et Marroyer repartiront dimanche matin.

De retour au parc de Saint Palais, les commissaires techniques mesures la hauteur de caisse des 2rm. Un projet de réglementation avec une hauteur minimum ?

Les félicitations arrivent de tous les équipages. Nous sommes touchés de ces paroles sympathiques. Le temps d’un verre offert par notre ami Dabbadie et nous partons nous changer chez Vincent.

A table, nous refaisons la journée de course. Toute l’équipe est très contente de nos performances. Vincent conserve la tête froide et nous savons tous les deux que la journée de demain peut tout changer.

Dimanche 12 Octobre

Bonne nouvelle, il n’y a pas de rosée. L’herbe est sèche. Nous sortons la voiture du parc fermé pour 15min d’assistance. Rien à faire sur l’auto.

ES 7 : Médis/St Georges/Semussac (8,60 kms)

La spéciale est très roulant avec de longues lignes droites. En théorie, c’est un terrain pour nous. Je suis un peu stressé en ce début de matinée. Il faut se remettre dans le bain. Nous ne faisons pas d’erreurs. J’ai même l’impression que nous assurons les freinages.

A l’arrivée cette ES, on se regarde avec Vincent. Nous faisons 5’’38’8. Ca ne nous dit rien car la page, avec les temps des premiers, est tournée. On parle de la spéciale sur le chemin pour aller au parc d’assistance. Notre surprise est grande lorsque l’on apprend que nous sommes à 0’4s de Patrick.

Nous réalisons le scratch en T1A5 avec 9’2s d’avance sur Larroquet et 12’6s sur Renoulleau. Notre sentiment n’était donc pas fondé.

Sansot commence fort la journée en réalisant le 4 ème temps à seulement 0’9s de Renoulleau. Gregory Goni, revenu en super rallye, réalise le 5 ème temps devant Ludovic Gouin. Lee est 7 ème devant Aubry, Galarregui et Dabbadie. Philippe Carmel réalise le 17 ème temps à 55’3s du scratch.

Vigne abandonne pour la seconde fois du week-end.

ES8 : Semussac (5,01 kms)

Nous aimons bien cette ES. Nous ne rencontrons aucun problème. Résultat, un nouveau scratch devant Lee à 3’1s, Larroquet à 5’7s, Sansot à 9s, Renoulleau à 15’7s, Galarregui à 17’3s, Dabbadie à 19s, Gouin à 19’4s, Seguineaud à 25’3s et Leclerc à 25’6s.

Calvo abandonne sur problème mécanique.

ES9: Médis/St Georges/Semussac (8,60 kms)

Au parc d’assistance, nous avons fait le point sur notre avance. Encore quelques secondes à glaner et il faudra songer à gérer.

Vincent part très fort. Il a prit en considération nos remarques du passage précédent. Les freinages sont beaucoup mieux. Le passage dans la première chicane est un peu limite. Nous touchons les pneus avec l’arrière de l’auto, mais rien de grave. Les différentes trajectoires pour éviter les trous dans les lignes droites sont bonnes. Tout se déroule à merveille. A l’arrivée, nous sommes en sueur. Il faut très chaud dans l’auto et le moteur est à 100°c malgré les 2 ventilateurs. C’est le scratch et le 5 ème temps scratch. Nicolas Larroquet, 2 nd, est à 24’1s !

Sansot est décidément en forme. Il réalise le 3 ème temps, devant Renoulleau, Goni, Lee, Gouin, Galarregui, Dabbadie et Breton.

Aubry réalise le 11 ème temps à 41’7s.

Lucie Lecat est arrivée hors délai au CH22. Philippe Carmel casse une rotule de direction sans choc particuliers. Une faiblesse de ce type de rotules.

Nous sommes toujours 8 ème au classement général sous la menace de Bernard Garat (4’5s).

ES 10 : Semussac (5,01 kms)

Notre avance est suffisante et nous décidons de lever le pied. C’est une chose qui semble assez difficile. Rester concentré tout en roulant moins vite n’est pas facile. Nous partons sur un faux rythme. Nous réalisons 2 erreurs dont la seconde aurait pu nous couter cher. Vincent reste un instant trop longtemps sur les freins juste pour passer la dernière chicane avant de descendre pour l’épingle Droite avant l’arrive. Nous passons sur les pneus sans rien endommager. Parfois, il faut un peut de chance.

Nous faisons moins bien que lors du premier passage de 0’1s. Cette erreur nous coute la 8 ème place au scratch. Garat est passé à la 7 ème position et maintenant, c’est Pierrine qui nous précède. En T1A5, Larroquet est 2 nd à 0’8s devant Lee à 2’3s et Sansot à 6’6s.

Direction Saint Sulpice pour les 2 dernières ES du week-end devant toutes les équipes d’assistance.

ES 11: St Sulpice/Breuillet (5,00 kms)

L’arrivée à Saint Sulpice est le moment de nous restaurer et de partager un repas avec nos supporters que nous avons vu sur les chemins toutes la matinée. Nous les remercions car il fallait attendre longtemps pour voir passer un 2rm…

Nous partons sur un bon rythme pour nous faire plaisir et éviter de faire des erreurs. Nous assurons les passages de routes afin de préserver l’auto. Tout se déroule bien jusque 2km avant l’arrivée. Un premier claquement se fait entendre dans les appuis. Vincent pense à une crevaison. Puis le bruit devint beaucoup plus présent. Ca ressemble à un bruit de boite de vitesse, comme un couple conique ou un cardan. J’encourage Vincent à mettre des vitesses sans trop tirer les rapports. Le spectacle devant les assistantes, ça ne sera pas pour cette ES.

Au point stop, je descends voir à l’arrière. Surprise, les pneus sont intacts. Les soufflets de cardan sont propres. Je remonte inquiet et surtout sans réponses pour rassurer Vincent.

En mettant la voiture sur cric, nous testons la boite. Il n’y a plus de bruit. Tout à coup, Michel Petit s’aperçoit que l’ensemble moteur boit bouge. Le support moteur gauche est cassé et il n’y a plus de vis sur le support droit. Le temps d’une soudure et tout rentre dans l’ordre.

ES 12 St Sulpice/Breuillet (5,00 kms)

Nous ne sommes pas sereins et nous assurons. Renoulleau fait le scratch devant Goni, Lee et nous à 1’8s.

Au point stop, notre satisfaction est grande d’avoir gagné. Sur le parc d’assistance, nous sommes, très sportivement et amicalement, félicités pour les autres pilotes. Je les salue et je les remercie de cette attitude très sympathique.

Nicolas Larroquet prend l seconde marche du podium devant Pierre Jean Renoulleau qui a montré sa pointe de vitesse tout au long du week-end. Merci à Sophie et Marion pour leur sympathie au point stop.

Classement général:

Clt

Num

Equipage

Voiture

Gr

Cl

Temps

Ecart 1
Ecart -1

1

104

 POINCELET Vincent
  RIVIERE Julien

 FOUQUET Honda

 T1A

 5

1h00'07"4  

 

 

2

101

 LARROQUET Nicolas
  IRAZABAL Sophie

 PHIL'S CAR Renault

 T1A

 5

1h01'32"3  

+1'24"9  
+1'24"9  

 

3

125

 RENOULLEAU Pierre-Jean
  LOWENBRUCK Marion

 PROPULSION Renault

 T1A

 5

1h01'51"4  

+1'44"0  
+0'19"1  

 

4

123

 GOUIN Ludovic
  RAGOT Jean-Noël

 CAZE Honda

 T1A

 5

1h04'15"6  

+4'08"2  
+2'24"2  

 

5

107

 GALARREGUI Mathias
  HACALA Mikel

 PHIL'S CAR Renault

 T1A

 5

1h04'31"9  

+4'24"5  
+0'16"3  

 

6

117

 DABBADIE Sébastien
  LASSALLE Denis

 PHIL'S CAR VW

 T1A

 5

1h04'33"7  

+4'26"3  
+0'01"8  

 

7

134

 SANSOT Pierre
  COUSTET Jean-Marc

 RIVET Citroen

 T1A

 5

1h06'22"0  

+6'14"6  
+1'48"3  

 

8

132

 GRENIER Sylvain
  SIMON Valérie

 FOUQUET Renault

 T1A

 5

1h07'20"1  

+7'12"7  
+0'58"1  

 

9

122

 BRETON Xavier
  BESNARD Damien

 PHIL'S CAR Renault

 T1A

 5

1h08'00"2  

+7'52"8  
+0'40"1  

 

10

128

 AUBRY Christophe
  CARRE François

 STRAKIT Renault

 T1A

 5

1h08'52"8  

+8'45"4  
+0'52"6  

 

11

126

 RIO Yvan
  MACE Stéphane

 PHIL'S CAR Peugeot

 T1A

 5

1h09'53"1  

+9'45"7  
+1'00"3  

 

12

130

 DUBOIS Sébastien
  GENDRE Cathy

 BISCAY Renault

 T1A

 5

1h10'02"9  

+9'55"5  
+0'09"8  

 

13

109

 DARSOUZE Mathieu
  DARSOUZE Bruno

 PHIL'S BUG Renault

 T1A

 5

1h10'13"7  

+10'06"3  
+0'10"8  

 

14

139

 SEGUINEAUD Jean-Michel
  DE BANNES GARDONNE Mathieu

 PHIL'S CAR Renault

 T1A

 5

1h10'23"2  

+10'15"8  
+0'09"5  

 

15

108

 MOLERES Sébastien
  TRIBUTSCH Pierre

 PHIL'S CAR Renault

 T1A

 5

1h11'53"1  

+11'45"7  
+1'29"9  

 

16

129

 LECLERC Ulrich
  GIRAUDEAU Ludovic

 FLAC Renault

 T1A

 5

1h12'13"3  

+12'05"9  
+0'20"2  

 

17

133

 BLANCHET Thierry
  BLANCHET Florence

 PHIL'S BUG Renault

 T1A

 5

1h14'10"1  

+14'02"7  
+1'56"8  

 

18

144

 RUBIO Patrice
  LOPEZ Paul

 BOUILLON Peugeot

 T1A

 5

1h21'52"5  

+21'45"1  
+7'42"4  

 

19

137

 DUPRAT Alain
  DUPRAT Olivier

 BONGARINI Renault

 T1A

 5

1h27'18"9  

+27'11"5  
+5'26"4  

 

20

143

 DURAND Patrick
  PEREZ Bruno

 BUGGY Renault

 T1A

 5

1h34'53"9  

+34'46"5  
+7'35"0 

 

Bilan

Le bilan est très positif, nous faisons 10 des 12 scratchs possibles et nous finissons 12 ème au scratch. L’auto revient en bon état. Il y a encore du travail à faire afin de la rendre encore plus efficace mais Vincent est sur la bonne voix. L’équipe a été parfaite tout au long du week-end et je les remercie pour le travail réalisé tout au long du week-end. En plus, l’ambiance est très bonne et j’ai hâte de renouveler l’opération.

Au niveau de l’organisation, l’épreuve est très bien organisée. L’ambiance y ait conviviale et nous sommes très bien organisé. Les parcs d’assistance sont bien, avec de la place et le fléchage est très bon.

En revanche, je regrette qu’il n’y ait que 2 ES différentes le dimanche matin. Nous avons attendu longtemps entre chaque ES. Nous aurions le temps d’en faire une 3 ème.

Cette épreuve était l’occasion de tester le projet de réglementation pour l’ordre des départs en 2009. Nous avons vu qu’il ne faut pas adopter cette réglementation dans l’état. Les temps, que nous avons réalisés ce week-end, montrent, pour ceux qui en doutaient encore, qu’un T1A5 peu rentrer dans le top 10. Lors de la remise des prix, Nicolas et Vincent se sont exprimés sur le sujet. Gilbert Lucas a répondu au nom de la FFSA que le règlement serait adapté pour 2009. Nous devrions partir après tout le monde le samedi matin puis au milieu des autres concurrents pour les reste du week-end. Cette proposition est plus acceptable. Je suis persuadé que la sagesse l’emportera.

Merci à Pax pour la Photo.

Merci à Jean François Collombet pour les photos.


Merci à http://www.maxpassionrallyett.com

 

 

Merci à Stéphane Boutet:

Merci à Benjamin Rupil:

Merci à Rallyesactu pour les photos:

 

Présentation:
Pour cette 31ème du rallye Dunes et Marais, je copiloterai Vincent Poincelet. Il a fait l'impasse sur le rallye des Cimes et je sais qu'il sera remonter comme une horloge Suisse. Espérons juste que les transmissions, toutes neuves, tiendrons tout le week-end.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:32
 
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Rallye Plaines et Vallées 29 & 30/11 2008

Cette édition du rallye Plaines et Vallées semble avoir été difficile à organiser. On l'a ressenti dans l'esprit général de la course: absence de plusieurs pilotes de pointes, absence de communication sur le parcourt et le timing précis. On comprend la logique économique bien que se soit dommage pour les spectateurs.

Au niveau du parcourt, les pilotes sont unanimes: les spéciales du samedi étaient agréables sauf lors du 3eme passage où les chemins étaient détruits.

Le Dimanche est plus classique, peut être un peu trop.

La météo n'a pas été très clémente avec du froid, de la neige et de la pluie. Il ne manque presque rien sauf le soleil.

Copyright: Lamy Maxence
Copyright: Matthieu C

Ce sont 84 équipages qui prennent le départ de cette dernière épreuve de la saison.

Le plateau en T1A5 est très fourni représentant 1/4 des équipages.

La victoire revient à Vincent Foucart qui a lutté toute la journée avec Joël Guyot. Alain Pierrine termine 3éme mais ce n'est pas suffisant pour remporter le championnat qui revient à José Castan pour la seconde année consécutive.

Dans les autres catégories, le championnat était déjà joué. Il n'empêche, que Vincent Poincelet a fait la course en tête. Nous aurions aimé le voir se battre pour une dernière fois avec Nicolas Larroquet au volant de son auto. Le combat sera de courte duré car Nicolas rend son carnet dès la seconde spéciale. A la suite de cet abandon, Vincent s'étant mis dans la course, il frape fort tout le long du week-end pour terminer en leader devant Grégory Goni copiloté pour l'occasion par son père que l'on verra de nouveau au volant d'un 2l 2rm en fabrication chez Rivet. En 3éme position, on retrouve un autre pilote de l'écurie Jean de la Fontaine en la personne de Ludovic Gouin.

Félicitation à tous et rendez-vous à Arzacq.

Mise à jour le Dimanche, 17 Mai 2009 16:34